February 10, 2026
Il y a des profils qui ne “postent” pas seulement des images : ils déclenchent des envies, des déclics, et parfois même des engagements. Linden Rivers fait partie de ceux-là. Sur flyerspots, elle est devenue en quelques mois une référence pour une communauté qui aime la montagne, les chemins de traverse, les paysages de campagne… et surtout les écosystèmes d’eau douce — rivières, sources, zones humides, ruisseaux d’altitude.

Il y a des profils qui ne “postent” pas seulement des images : ils déclenchent des envies, des déclics, et parfois même des engagements. Linden Rivers fait partie de ceux-là. Sur flyerspots, elle est devenue en quelques mois une référence pour une communauté qui aime la montagne, les chemins de traverse, les paysages de campagne… et surtout les écosystèmes d’eau douce — rivières, sources, zones humides, ruisseaux d’altitude.
Linden n’est pas du genre à surjouer l’aventure. Elle la rend accessible, joyeuse, presque contagieuse. Son truc, c’est le “responsible fun” : vivre des micro-aventures incroyables, sans laisser de traces, en se déplaçant “low energy” dès qu’elle le peut. Et quand elle s’indigne, elle ne cherche pas le clash : elle explique, elle montre, et elle propose une action concrète. Une beauté brute, une vérité simple, une solution faisable.
Bienvenue dans l’univers de Linden.
Linden Rivers est une influenceuse voyage anglophone (américaine), passionnée de nature, championne de VTT et de skateboard, qui a construit sa notoriété autour d’une promesse claire :
“I chase unforgettable places—and I leave them better than I found them.”
(“Je poursuis des lieux inoubliables — et je les laisse en meilleur état que je ne les ai trouvés.”)
Dans ses vidéos et récits, on reconnaît tout de suite sa patte : une brune auburn aux yeux verts, sportive, au style un peu garçonne, toujours prête à enfiler un casque et partir. Elle parle anglais (évidemment), mais aussi espagnol et portugais — et elle a appris le chinois pour pouvoir échanger partout, même à l’autre bout du monde. Chez elle, les langues ne sont pas un détail : elles sont un pont. Elle s’en sert pour écouter les gens et relier les initiatives locales à des publics globaux.
Côté équipements, Linden a aussi un code très clair :
Elle n’oppose pas “sport” et “écologie”. Elle les fusionne.
Linden défend une idée simple : sans eau douce en bonne santé, tout le reste devient fragile. Les rivières ne sont pas juste un décor de randonnée ; ce sont des veines vivantes. Elles abritent des espèces, nourrissent les sols, irriguent les paysages agricoles, structurent les vallées et façonnent nos climats locaux.
Et parce que l’eau traverse tout, elle rend visibles des problèmes qu’on préfère souvent oublier : pollution des sols, ruissellement, dégradation des berges, effondrement de la biodiversité, et — sujet qu’elle aborde souvent — l’impact des pesticides et de l’agrochimie sur les écosystèmes.
Mais Linden le fait à sa manière : pas de grandes phrases culpabilisantes. Elle préfère le réel.
Son approche : la beauté d’abord, la vérité ensuite, et l’action à la fin.
Il y a un autre élément qui rend Linden unique : sa relation avec Luna Canopia et Mariane Ocean.
Ces trois-là sont “les meilleures amies du monde”… et pourtant elles ne se sont jamais rencontrées. Elles se sont connues sur flyerspots, à force de commentaires, de messages vocaux, de partages de spots, de débats passionnés sur la meilleure façon de voyager sans abîmer.
Chaque semaine, une fois par semaine, elles ont un rituel : un appel.
Elles se racontent leurs aventures, leurs découvertes, leurs galères aussi. Parfois elles rient pour rien. Parfois elles se motivent quand l’une faiblit. Le trio est devenu une mini-communauté dans la communauté : un symbole de ces liens modernes qui naissent sans géographie, sans “réseau pro”, juste grâce à une passion commune.
Quand Linden publie, on sent souvent l’ombre du trio dans la narration : une phrase glissée (“Luna would love this”), une astuce créditée (“Mariane taught me this trick”), une mini-défi lancé (“Friday Call challenge”).
flyerspots n’est pas seulement un réseau pour elles : c’est leur point de rencontre permanent.
Dans un de ses récits les plus partagés, Linden raconte une matinée en montagne. Pas de grand sommet mythique. Juste une vallée peu connue, un sentier qui serpente, et un torrent qui coupe la pente comme une ligne argentée.
Elle part tôt, à vélo, puis finit à pied. Dans son sac : une gourde, une petite trousse de réparation, un sachet de collecte pour déchets, et son téléphone pour “scanner & discover” les spots autour.
Sur place, elle filme d’abord la magie :
Puis elle change de plan. Elle montre la berge. Et elle dit, très calmement, quelque chose comme :
“This place is perfect… and that’s exactly why we have to be careful.”
Elle explique en quelques phrases : les zones de berge sont fragiles, les plantes stabilisent le sol, les insectes et micro-organismes tiennent l’équilibre. Si on coupe à travers, si on piétine sans faire attention, l’érosion gagne — et l’eau devient plus trouble, les habitats se dégradent.
Son geste du jour est minuscule : elle reste sur le sentier, elle se met à genoux pour ramasser trois déchets coincés dans des racines, et elle montre comment les mettre dans son sachet sans “faire le show”.
Ensuite seulement, elle “pointe” son adresse locale : un petit refuge, tenu par des gens qui travaillent avec des producteurs de proximité. Un lieu repéré via flyerspots. Elle insiste : soutenir ce type d’acteur, c’est aussi protéger les paysages, car l’économie locale conditionne souvent la façon dont on gère le territoire.
Ce n’est pas spectaculaire. C’est exactement ça, la signature Linden Rivers.
Si la montagne attire la lumière, Linden adore aussi la campagne : les champs, les plaines, les collines agricoles. Elle dit souvent que c’est là que se joue une partie énorme de l’avenir des rivières.
Dans une autre aventure, elle traverse une mosaïque de champs au coucher du soleil, en rollers sur une petite route de campagne. La scène est douce : horizon large, odeur de terre, bruit des roues sur l’asphalte.
Elle s’arrête près d’un fossé qui rejoint un cours d’eau. Ce n’est pas “instagrammable” au premier regard. Et justement, elle insiste sur ce point : on protège mieux ce qu’on aime, mais on doit aussi apprendre à aimer ce qu’on ignore.
Elle filme une haie, un petit talus, et explique simplement :
Elle ne désigne pas des “méchants”. Elle parle de systèmes, de pratiques, d’améliorations possibles. Puis elle finit par un appel à l’action très concret : choisir des itinéraires, des producteurs, des commerces engagés, et utiliser flyerspots pour rendre visibles les bonnes initiatives.
Le message est puissant parce qu’il ne crie pas. Il éclaire.
Linden adore les “nouveaux moyens de locomotion innovants”, mais elle a une règle : pas de gadget pour faire joli. Il faut que ce soit utile, sobre, cohérent avec sa ligne.
Sur un week-end, elle teste une micro-mobilité électrique légère (du type assistance discrète) pour relier plusieurs points d’un itinéraire sans voiture. Elle alterne avec du VTT. L’objectif : prouver qu’on peut explorer un territoire sans exploser l’énergie et sans tout centrer sur la route.
Ce week-end-là, son contenu prend une forme quasi pédagogique :
Et au milieu, toujours, l’eau : un ruisseau, une source, une rivière, une retenue, un pont. Linden fait comprendre que le paysage n’est pas une carte postale : c’est un système vivant.
Linden Rivers ne se contente pas d’inspirer. Elle donne des repères concrets. Chez elle, l’écologie n’est pas une opinion : c’est un ensemble de choix pratiques.
On aime Linden parce que :
Et surtout, elle n’est jamais seule : Linden et Mariane enrichissent son récit. Même à distance, elles forment une présence. Leur amitié donne de la profondeur à ses aventures : on sent une conversation continue, une dynamique de soutien, un “nous” qui dépasse l’individu.
Sur flyerspots, Linden incarne un type de voyage que beaucoup cherchent sans le formuler : le voyage qui laisse une trace dans la mémoire, pas sur le terrain.
Elle repère des spots, elle partage des itinéraires, elle met en avant des adresses, et elle transforme ses aventures en défis simples :
Linden Rivers n’est pas seulement une influenceuse. C’est une énergie, une méthode, une culture du mouvement.
Et si vous la suivez, il y a de grandes chances que votre prochain voyage ne commence pas par “où je vais ?” mais par une question plus belle :
“Qu’est-ce que je vais protéger, en chemin ?”